Le Bénin et le Niger lancent ensemble les travaux de réhabilitation du chemin de fer

<< Retour

Son Excellence Dr Thomas BONI YAYI, Président du Bénin, et son homologue MAHAMADOU ISSOUFOU, Président du Niger, ont officiellement donné le 19 mars 2015, le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du chemin de fer reliant Cotonou à Parakou. Cet ambitieux projet, pourvoyeur d’emplois, sera réalisé par le Groupe Bolloré qui assure l’investissement en sa qualité de partenaire stratégique.

Réhabilitation de la voie ferrée

Le 8 avril 2014, son Excellence Dr Thomas BONI YAYI et Vincent Bolloré posaient la première pierre de la rénovation de la Gare Centrale de Cotonou. Neuf mois plus tard seulement, le 14 janvier 2015, la gare flambant neuve était inaugurée. Aujourd’hui, il s’agit de réhabiliter la voie de chemin de fer entre Cotonou et Parakou, puis d’en construire une nouvelle reliant les villes de Parakou et de Dosso au Niger. À ce jour, les 140 kilomètres séparant la capitale nigérienne de Dosso sont déjà en cours d’achèvement. Ces réalisations s’inscrivent dans le grand projet de la boucle ferroviaire ouest-africaine de plus de 2700 kilomètres, qui a pour objectif de relier le Bénin, le Niger, le Burkina Faso la Côte d’Ivoire, ainsi que le Togo.

« Ce projet est mobilisateur parce qu’animé par un consortium diversifié, porté par le Groupe Bolloré, dont la compétence et le professionnalisme sont reconnus. C’est un projet mobilisateur parce que soutenu par l’investissement privé dans le secteur des rails » a déclaré le chef de l’Etat béninois.
La boucle ferroviaire est un projet mobilisateur pour les Etats parties prenantes au projet, qui ont décidé de travailler pour la prospérité de leurs populations.

Son homologue MAHAMADOU ISSOUFOU, Président de la République du Niger, réitère sa détermination à voir aboutir ce projet intégrateur, mutuellement bénéfique pour les peuples du Bénin et du Niger. « L’Afrique doit s’unir pour tenir. C’est cette vision que nous partageons, convaincus que nous ne pouvons pas atteindre nos objectifs de manière isolée, sans unir nos forces, sans mutualiser nos moyens. Nous voulons faire l’intégration africaine, en nous donnant la main par-dessus les frontières. Ce projet en est une parfaite illustration » a-t-il affirmé.

L’intensification du transport ferroviaire est un événement majeur attendu par les populations, qui pourront ainsi se rencontrer, commercer, échanger, dans un esprit d’entreprise et de paix. C’est une réelle opportunité pour les pays, avec à la clé, un effet d’entraînement sur leurs activités économiques et sociales.

 

PARTAGER